Le démarrage
Le plus dur, c'est de commencer. À plusieurs, l'heure de départ n'est plus négociable.
Kowo ouvre un salon de coworking vidéo où l'on avance ensemble, pomodoro partagé et objectifs affichés.
214 personnes déjà sur la liste.
Objectifs du salon
Rédaction du matin
Rédaction du matin
Le body doubling
Ce n'est pas une astuce de productivité de plus. La présence d'une autre personne rend le démarrage plus facile, la dérive plus visible et la tâche moins lourde. Tu n'as rien à prouver à personne. Tu as juste besoin de quelqu'un dans la pièce.
Le body doubling n'est pas une invention marketing : la technique est documentée et recommandée par les organisations TDAH depuis des années. Lire l'article de CHADD
Le plus dur, c'est de commencer. À plusieurs, l'heure de départ n'est plus négociable.
Ouvrir un onglet de trop devant témoin, ça se remarque. Y compris par soi-même.
Le télétravail isole. Une salle pleine, même silencieuse, change l'humeur d'une journée.
Tu ouvres douze onglets dès que la tâche devient difficile.
Tu rédiges un mémoire, une thèse, un livre. Seul face au document.
Le télétravail te convient, sauf le silence de 9 h à 18 h.
Diagnostic ou pas, la porte est ouverte.
Trois gestes, toujours les mêmes. C'est ce qui transforme une visio en habitude.
Rédaction du matin
5 personnes présentes
Objectif de session
Ce que je fais de la prochaine heure
En entrant dans le salon, tu écris ce que tu veux faire de la prochaine heure. Tout le monde le voit.
50 minutes de focus, micros coupés. La pause s'ouvre en même temps pour tout le salon.
Objectif accompli, le salon réagit. C'est court, c'est discret, et ça change la journée.
Une petite fenêtre toujours au premier plan : qui est là, où en est le pomodoro, ce que tu as promis de faire. Elle tient même au-dessus des apps en plein écran.
Huit personnes au maximum. On se reconnaît, et on revient.
Des créneaux annoncés à l'avance. Tu sais qu'il y aura du monde à 7 h.
Une liste qui repart de zéro chaque matin. Une tâche devient l'objectif de ta session.
Une app macOS légère, pas un onglet de navigateur de plus.
Les salons sont créés par la communauté, publics ou sur invitation. Voici le genre de créneaux qu'on y trouve.
Exemples de salons proposés par la communauté.
Retours de la beta privée, sur le Discord.
« Première session : 50 minutes sans ouvrir un seul onglet parasite. Je ne pensais pas que ce serait aussi simple. »
« Cocher mon objectif devant quatre personnes que je ne connais pas, je pensais détester. C'est devenu mon moment préféré. »
« Diagnostiquée TDAH à 31 ans. Le body doubling, je le faisais déjà sans le savoir. Là, c'est chez moi, à 7 h, en pyjama. »
Oui, entièrement, au lancement. Si Kowo devient payant un jour, ce sera sur des options avancées. Jamais sur l'accès aux sessions.
Non. Chaque salon décide si la caméra est obligatoire, et beaucoup ne le demandent pas. Un mode présence sans vidéo est prévu pour les jours sans.
C'est la raison d'être du produit. Pas de compteur qui te fait honte, pas de rappel culpabilisant. Revenir après deux semaines d'absence est récompensé, pas puni.
Non. Les micros sont coupés pendant le focus. La pause s'ouvre pour ceux qui veulent échanger, et tu peux la passer en silence.
Ta vidéo circule en direct entre les participants, sans passer par nos serveurs. Rien n'est enregistré, rien n'est stocké. Données hébergées en Union européenne, RGPD dès le premier jour, suppression de compte réelle.
L'app macOS arrive en beta publique, par petits groupes. Windows suivra. Les inscrits reçoivent l'invitation en premier.
C'est précisément pour ça qu'il y a un planning communautaire : les sessions sont annoncées à l'avance, avec le nombre de personnes qui comptent venir.
On ouvre la beta par petits groupes. Les inscrits reçoivent l'invitation en premier, et on ne leur écrira pour rien d'autre.
214 personnes attendent déjà avec toi.
En attendant, le Discord de coworking tourne déjà.Rejoindre le Discord